Revue de presse
A lire dans le Elle de cette semaine une excellente interview de Simone Veil.
J'admire beaucoup cette femme, même si je ne partage pas toutes ses idées. J'aime chez elle ce côté militante toujours en éveil.
C'est quelque chose qui nous échappe un peu, à nous les filles nées à la fin des années 60, et qui n'avons eu à nous battre pour rien, tout nous a été apporté sur un plateau.
Nous avons eu la possibilité d'accéder facilement aux études, de choisir ou non de travailler, et si oui de de choisir des carrières longtemps réservés aux hommes (même si hélas, les rémunérations ont toujours un sexe). Nos relations avec les hommes ont été toujours plus simples, nous étions sur les mêmes bancs d'école dés l'école maternelle, ça aide. Nous avons eu accés à la contraception assez facilement et à l'IVG.
Et Simone Veil symbolise avant tout ce combat pour que les femmes soient enfin libres de décider par elles-même si elles souhaitent ou non devenir mère. Elle a permis aux filles de ma génération d'oser demander une IVG, même en sachant qu'à chaque fois, c'est une douleur profonde et durable. Je suppose qu'on n'avorte pas comme on va se faire enlever une dent de sagesse. J'en ai parlé il n'y a pas longtemps, avec une amie, militante de longue date, qui me racontait les souffrances endurées par les femmes qui se rendaient chez les faiseuses d'ange, mais aussi les avortements clandestins effectués par un médecin qu'elle aidait à mettre en place pour éviter les déplacements à l'étrangers ou pire, les décés par hémorragie dans une arrière-cuisine.
Simone Veil va publier une autobiographie, Une Vie. A lire aussi, au cours de l'entretien, ses paroles sur les relations mère-enfant, trés émouvantes.

C'est d'ailleurs le seul article intéressant de ce numéro , à part peut-être leur coup de coeur pour le livre de Dominique Barbéris, que je partage tout à fait et dont je vous ai parlé plus bas, vous voyez, je ne raconte pas que des corneries :-)
J'admire beaucoup cette femme, même si je ne partage pas toutes ses idées. J'aime chez elle ce côté militante toujours en éveil.
C'est quelque chose qui nous échappe un peu, à nous les filles nées à la fin des années 60, et qui n'avons eu à nous battre pour rien, tout nous a été apporté sur un plateau.
Nous avons eu la possibilité d'accéder facilement aux études, de choisir ou non de travailler, et si oui de de choisir des carrières longtemps réservés aux hommes (même si hélas, les rémunérations ont toujours un sexe). Nos relations avec les hommes ont été toujours plus simples, nous étions sur les mêmes bancs d'école dés l'école maternelle, ça aide. Nous avons eu accés à la contraception assez facilement et à l'IVG.
Et Simone Veil symbolise avant tout ce combat pour que les femmes soient enfin libres de décider par elles-même si elles souhaitent ou non devenir mère. Elle a permis aux filles de ma génération d'oser demander une IVG, même en sachant qu'à chaque fois, c'est une douleur profonde et durable. Je suppose qu'on n'avorte pas comme on va se faire enlever une dent de sagesse. J'en ai parlé il n'y a pas longtemps, avec une amie, militante de longue date, qui me racontait les souffrances endurées par les femmes qui se rendaient chez les faiseuses d'ange, mais aussi les avortements clandestins effectués par un médecin qu'elle aidait à mettre en place pour éviter les déplacements à l'étrangers ou pire, les décés par hémorragie dans une arrière-cuisine.
Simone Veil va publier une autobiographie, Une Vie. A lire aussi, au cours de l'entretien, ses paroles sur les relations mère-enfant, trés émouvantes.

C'est d'ailleurs le seul article intéressant de ce numéro , à part peut-être leur coup de coeur pour le livre de Dominique Barbéris, que je partage tout à fait et dont je vous ai parlé plus bas, vous voyez, je ne raconte pas que des corneries :-)
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