Amour toujours

Publié le par M-A

 (Damouredo, message essepecial pour toi, prépare les kleenex, aujourd'hui... on pleure :-) )

Ce n'est pas donné à tout le monde s'aimer pour la vie, chante Julien Clerc.

Cette chance, mon amour, mon chéri, nous l'avons saisie à pleines mains, toi et moi. Le cheminement, pour arriver à cette certitude, a été long et sinueux. Il nous a fallu apprendre à nous faire confiance, savoir que l'autre n'utilisera jamais nos faiblesses pour les retourner contre nous comme une arme,  pour arriver enfin à l'apaisement et à la sérénité d'aujourd'hui.

Aussi mon chéri, vois-tu, encore une fois, je vais te suivre. Je vais quitter, sans trop de larmes ou de regrets, ma vie d'ici pour découvrir ce que va me réserver la vie là-bas. Je vais quitter ma maison cocon, laisser mes amies, les roses trémières semées à notre arrivée, et l'arbre  sous lequel j'ai aimé lire au creux de mon hamac les aprés-midi d'été.

Moi qui n'aime rien tant que m'éveiller au son des oiseaux, je le ferai bientôt au son du bip bip des bennes à ordures et des couvercles de poubelle.

Moi qui n'aime rien tant qu' ouvrir mes volets sur mon jardin encore tout brumeux, je le ferai désormais le nez dans le feuillage des grands arbres parfumés à l'oxyde de carbone qui bordent l'avenue.

Moi qui a tant aimé les promenades avec mes chiens, les matins froids, le long des chemins beaucerons, je vais leur apprendre le caniveau.

Moi qui déteste tant la vie en collectivité et les contraintes qu'elle impose, à chaque fois que je sortirai de notre appartement et que je croiserai les voisins, je sourirai poliment quitte à rééduquer mes zygomatiques au préalable devant ma glace, dirai bonjour et il fait froid pour la saison, vous ne trouvez pas ?

Moi qui déteste tant la ville, la circulation, la foule et les voitures, je vais pouvoir me mettre au vélo comme les filles d' Amsterdam,  avoir de belles cuisses et découvrir les joies du lèche-vitrine.

Mais aprés tout, qu'importe l'endroit où l'on vit, tant que ton épaule sera là pour moi. Je connais ma mauvaise foi, je sais que je vais trouver mille raisons de rouspéter, de me plaindre, de nombriliser, mais toi tu m'écouteras, et tu sauras me remettre sur la voie de l'optimisme.

Je n'ai pas été la première dans ta vie mais qu'importe, mon amour, mon chéri puisque je serai la dernière. Et que je compte bien, le dernier jour, m'envoler, ma main dans ta main...

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Publié dans Pêle Mêle

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D
Ecoute, je vais te décevoir, mais je n'ai pas pleuré ! J'ai même ri. Je suis un rat des villes, alors...j'ai du mal à comprendre qu'on puisse être malheureuse en plein centre ville d'une ville comme Tours. Ses boutiques, ses écoles tout près...Cette animation de tous les instants...Tu vas râler..mais je suis presque à t'envier.<br /> En revanche, que ton mari a de la chance d'avoir une femme qui l'aime comme toi et qui le dit si bien.
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F
...Ma belle ....allez courage !!pense que tu n es pas seule dans ce cas...bises de Fonfoise qui attend avec une grde impatience de faire ses cartons ...croisons les doigts ...
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T
c'est très beau
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C
Tes paroles, il me semble les avoir prononcées déjà bien des fois à la même personne.<br /> Qu'importe le lieu, si chaque matin nous nous réveillons avec le même bohneur d'être ensemble et d'avoir envie de rouspéter et d'être parfois de mauvaise foi.<br /> Et tu aurais pu te retrouver ailleurs qu'en douce Touraine!<br /> Amitié
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P
C'est moi qui vais rouspéter après ton DH, juste quand une amitié naissante pointait son bout de nez...... ainsi va la vie. <br /> <br /> A part ça, tu publies quand???????
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