Chienne de sensiblerie...
Je vous avais dit que le retour à la réalité aprés la vie de château était plutôt difficile...
D'autant qu'il nous a fallu prendre la décision d'emmener la bestiole de Fils Aimé, sa rate ( la femelle du rat pas son organe;-) ) chez le vétérinaire, celle-ci souffrant d'une tumeur depuis plusieurs jours.
Je suis complètement idiote et nouille, ne cherchez plus la seule foldingue au monde à s'être attachée à ce type de bestiole (aprés avoir juré mes grands dieux lors de son achat à mon fils chéri que, jamais mais vraiment jamais, je ne toucherais sa bestiole et que je ne voulais surtout pas la voir se promener sous mes yeux), vous êtes en train de lire ses élucubrations.
Le pire, c'est que je crois que je serai fichue de m'attacher à une limace ou à une blatte, pour peu que je l'ai eue tout bébé et élevée (bon, OK, peut-être pas la limace quand même).
Qui aurait un remède efficace contre cette sensiblerie nulle, je sens que chez le vétérinaire c'est moi qui vais pleurer sur l'épaule de Fils Aimé, alors, que c'est quand même moi, sa mèeèeèe, qui suis censée essuyer ses larmes et moucher son nez?! A partir de quel âge, bordel, la môme qui squatte toujours au fond de nous, malgré les années et les maternités, elle compte se faire la malle?
Edit: Rien ne se passe jamais comme on le pressent. Face à la détresse de mon fils, j'ai tenu le coup. Mais pour moi qui voudrais tant épargner à mes enfants la douleur (je sais, c'est illusoire et même néfaste, mais j'ai toujours dit que je n'étais pas une mère parfaite), c'est raté. Alors comment faire, être confrontée à leur souffrance face à la disparition ne serait-ce que d'un animal de compagnie, ou ne pas les laisser en avoir afin de leur éviter d'avoir à affronter la réalité de la mort, et la douleur qu'elle engendre?
D'autant qu'il nous a fallu prendre la décision d'emmener la bestiole de Fils Aimé, sa rate ( la femelle du rat pas son organe;-) ) chez le vétérinaire, celle-ci souffrant d'une tumeur depuis plusieurs jours.
Je suis complètement idiote et nouille, ne cherchez plus la seule foldingue au monde à s'être attachée à ce type de bestiole (aprés avoir juré mes grands dieux lors de son achat à mon fils chéri que, jamais mais vraiment jamais, je ne toucherais sa bestiole et que je ne voulais surtout pas la voir se promener sous mes yeux), vous êtes en train de lire ses élucubrations.
Le pire, c'est que je crois que je serai fichue de m'attacher à une limace ou à une blatte, pour peu que je l'ai eue tout bébé et élevée (bon, OK, peut-être pas la limace quand même).
Qui aurait un remède efficace contre cette sensiblerie nulle, je sens que chez le vétérinaire c'est moi qui vais pleurer sur l'épaule de Fils Aimé, alors, que c'est quand même moi, sa mèeèeèe, qui suis censée essuyer ses larmes et moucher son nez?! A partir de quel âge, bordel, la môme qui squatte toujours au fond de nous, malgré les années et les maternités, elle compte se faire la malle?
Edit: Rien ne se passe jamais comme on le pressent. Face à la détresse de mon fils, j'ai tenu le coup. Mais pour moi qui voudrais tant épargner à mes enfants la douleur (je sais, c'est illusoire et même néfaste, mais j'ai toujours dit que je n'étais pas une mère parfaite), c'est raté. Alors comment faire, être confrontée à leur souffrance face à la disparition ne serait-ce que d'un animal de compagnie, ou ne pas les laisser en avoir afin de leur éviter d'avoir à affronter la réalité de la mort, et la douleur qu'elle engendre?
Publicité